barbituriques

EXPOSITION « BARBITURIQUES »

Galerie E dans l´A, Moncton (NB, Canada), 126 rue Archibald

26 novembre – 10 décembre 2010
Vernissage : vendredi 26 novembre 2010

Le terme « Barbituriques » désigne la famille des substances médicamenteuses prescrites par les psychiatres en remède aux névroses. Ils signifient à la fois une lutte et une capitulation.

Un livre est à l´origine de cette exposition: « L´éloge de la fuite » d´Henri Laborit (1976), dont le postulat est que seules la folie, la création et les drogues peuvent nous permettre d´atteindre un certain équilibre intérieur, dans une société de concurrence basée sur le darwinisme social.

Les quatre œuvres lient mondes intérieurs, destructions, paradis artificiels et désirs. Elles tentent également de formuler une synthèse de ce thème par l´artiste: l´histoire et les réminiscences de la mémoire individuelle et collective apparaissent comme source d´apaisement.

{.}

Alex Caroll

{.}

9 fois Cécile

Cette série photographique présente un huis-clos de trois personnages, liés et aliénés les uns aux autres de manière inextricable et imprévisible. Une variation sur l´attraction des corps et des esprits.

Alex Caroll

Alex Caroll

Alex Caroll

 

{.}

Barbituriques

Croisant les formats de la nouvelle et du diaporama photographique, Barbituriques dépeint la névrose et les visions d´une femme se réfugiant finalement en dehors de la réalité.

Extraits:

Alex Caroll

Alex Caroll

Alex Caroll

{.}

Frontières

Cette installation évoque la destruction rapide et incontrôlée de l´environnement naturel

pour un monde uniforme et chimique. Les tons verts, sable et pierre, très doux, des algues,

du lierre, de la terre, des pierres, du bois et des différents coquillages ont disparu sous le rose et

le rouge orangé, couleurs phares des objets de design et des collections de vêtements de l´année 2011.

 

Alex Caroll

{.}

L´heure du thé

Cette œuvre pourrait être un miroir de l´intériorité d´une femme au tournant du XXIe siècle, tout encore empreinte des traumatismes de la seconde guerre mondiale. Les souffrances non soignées se transmettent aussi d´une génération à l´autre. Comme une trame invisible qui nous détermine.

Mariant contemplation esthétique, archives cinématographique et photographiques, souvenirs personnels et événements collectifs, cette installation nous invite à considérer l´interprétation historique comme simple promenade récréative.

{.}

Virginie Tresemer{.}

Content Protected Using Blog Protector By: PcDrome.